Maman,
"Sois forte, ne pleure pas, enfin, pas maintenant, pas devant lui" Je ravales mes sanglots et fait front. La baffe qu'il m'envoie dans la face me met à terre. Je prends ma joue meutrie dans mes mains froides pour apaiser la douleur. J'ai beau avoir mal, je garderais ma fierté. Je ne baisserais ma garde que quand il baissera la sienne.
J'attends sa fatigue, qui ne viendra qu'après quantité de coups, tu le sais mieux que personne.
Je souffres mais n'oses l'avouer. Il aurait gagner. Je ne veux pas devenir comme toi. Toi qui n'a jaimais su résister à l'agresseur. Je faisais face avec toi. Je te l'ai dit qu'une seule fois, il y a 4 ans de cela, et depuis, tu me manques de plus en plus chaque jour. Tout nos moments heureux me paraissent si loins ... L'amour que tu me portait, tes larme sur mon épaule, quand il frappait trop fort. Je m'en veux de t'avoir dit de résister, maman, si tu savais comme je m'en veux. La seule fois que tu as essayé, tu es partie quelques minutes après ...
J'attendais derrière la porte, que la tempête passe, comme d'habitude. Sauf que cela ne c'est pas passé comme prévu. Tu lui a dit non, et tu as essayer de lui rendre ses coups. Mais, plus tu le frappait, plus sa force augmentait. Et tu as osé lui dire que tu allais partir, avec moi. Et là, il brandit une chaise en criant que je resterait toujours avec lui, avant de l'abattre sur ta tête. L'image de ton corps recroquevillé sur lui-même, et ton sang faisant doucmeent une mare autour de ton visage restera à jamais gravée en moi. Ta main se tendant doucmeent vers la porte derrière laquelle j'étais cachée fut ton dernier élan d'affection et de protection pour moi. Ces images me reviennent tandis qu'il m'assène un dernier coup. Pardon, mais je baisse les bras, je suis tellement faitguée ...
Quatre ans que j'attends ... 4 ans qu'on est séparée. A tout de suite maman
Je t'aime
"Sois forte, ne pleure pas, enfin, pas maintenant, pas devant lui" Je ravales mes sanglots et fait front. La baffe qu'il m'envoie dans la face me met à terre. Je prends ma joue meutrie dans mes mains froides pour apaiser la douleur. J'ai beau avoir mal, je garderais ma fierté. Je ne baisserais ma garde que quand il baissera la sienne.
J'attends sa fatigue, qui ne viendra qu'après quantité de coups, tu le sais mieux que personne.
Je souffres mais n'oses l'avouer. Il aurait gagner. Je ne veux pas devenir comme toi. Toi qui n'a jaimais su résister à l'agresseur. Je faisais face avec toi. Je te l'ai dit qu'une seule fois, il y a 4 ans de cela, et depuis, tu me manques de plus en plus chaque jour. Tout nos moments heureux me paraissent si loins ... L'amour que tu me portait, tes larme sur mon épaule, quand il frappait trop fort. Je m'en veux de t'avoir dit de résister, maman, si tu savais comme je m'en veux. La seule fois que tu as essayé, tu es partie quelques minutes après ...
J'attendais derrière la porte, que la tempête passe, comme d'habitude. Sauf que cela ne c'est pas passé comme prévu. Tu lui a dit non, et tu as essayer de lui rendre ses coups. Mais, plus tu le frappait, plus sa force augmentait. Et tu as osé lui dire que tu allais partir, avec moi. Et là, il brandit une chaise en criant que je resterait toujours avec lui, avant de l'abattre sur ta tête. L'image de ton corps recroquevillé sur lui-même, et ton sang faisant doucmeent une mare autour de ton visage restera à jamais gravée en moi. Ta main se tendant doucmeent vers la porte derrière laquelle j'étais cachée fut ton dernier élan d'affection et de protection pour moi. Ces images me reviennent tandis qu'il m'assène un dernier coup. Pardon, mais je baisse les bras, je suis tellement faitguée ...
Quatre ans que j'attends ... 4 ans qu'on est séparée. A tout de suite maman
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